Cela vous parle ?Autour de la sixième acquisition, l'expansion du multiple stagne.
Chaque plateforme PE se heurte au même mur autour de l'acquisition 6. Les courtiers locaux tournent sur Brokercloud ou BRIO, les firmes internationales sur une douzaine de stacks legacy. Le système source est solide. La couche client et conseiller se fragmente à chaque deal. Les coûts d'intégration s'accumulent, et la thèse de sortie demande quelque chose qui n'existe pas encore : la preuve que le groupe tourne comme un seul, et non comme vingt bureaux sous un seul logo.
merge_typePatchwork après chaque acquisition
Chaque cabinet racheté apporte sa propre administration, son CRM et ses processus. Quatre courtiers belges sur dix comptent racheter un portefeuille dans les deux prochaines années (Benthurst 2025). Pas un groupe intégré, mais une collection d'entreprises distinctes.
scheduleLa valeur des acquisitions arrive trop tard
Les agences continuent à travailler à leur manière pendant des années. Les bénéfices du buy-and-build ne se matérialisent pas. Les investisseurs PE comptent sur l'expansion du multiple via l'intégration opérationnelle, pas via de nouveaux deals.
visibility_offLe management manque de visibilité groupe
Trois acquisitions plus loin, personne ne sait ce qui se passe à l'échelle du portefeuille. Risques, sous-assurance, processus qui s'arrêtent, opportunités commerciales. Tout est visible au niveau du bureau, pas au niveau du groupe.
flagLa due diligence devient plus stricte
La consolidation s'accélère : un courtier sur quatre a réalisé une acquisition ces deux dernières années, jusqu'à 53 à 59 % chez les plus grands cabinets (Benthurst 2025). Les acheteurs internationaux attendent une vision opérationnelle unique sur le groupe, pas vingt rapports d'agences sous un seul logo. Les données et processus doivent être démontrables à l'échelle du groupe.